NOTRE FONDATRICE
UN REGARD, UNE ÉCRITURE, UNE MAISON.
À l’origine d’Eritage Madagascar, un regard qui relie matière, territoire et création contemporaine. Sandrine Andria construit la Maison comme un espace de dialogue entre héritage, savoir-faire et formes nouvelles.
Ajoutez la photographie de la fondatrice.
À L’ORIGINE
UNE TRAJECTOIRE ENTRE DEUX TERRES.
Eritage Madagascar est née d’une trajectoire entre Madagascar et la France.
Sandrine Andrianantenaina, également connue sous le nom de Sandrine Andria, construit la Maison depuis ce dialogue entre deux territoires, deux cultures et plusieurs manières de regarder la matière, le geste et la création.
Cette double appartenance nourrit une vision : faire dialoguer héritage et création contemporaine sans réduire l’un à l’autre.
DOUBLE ANCRAGE
MADAGASCAR ET LA FRANCE,
DEUX ESPACES DE REGARD.
Madagascar occupe une place fondatrice dans le regard porté par Sandrine Andria sur la matière, les formes, les gestes et le territoire.
La France constitue un autre espace de construction de ce regard, au contact d’autres références, usages et cultures de création.
Eritage Madagascar se développe dans cette circulation entre plusieurs façons de voir, de comprendre et de créer.
Il ne s’agit pas de choisir entre deux univers, mais de faire émerger un langage capable de les mettre en relation.
Ajoutez une photographie réelle du processus de création.
DIRECTION ARTISTIQUE
UNE MAISON PENSÉE COMME UN LANGAGE.
Sandrine Andria conçoit Eritage Madagascar comme une Maison de création contemporaine où chaque pièce s’inscrit dans un ensemble plus large.
Son rôle est de donner une direction, une cohérence et une intention : observer la matière, travailler les formes, construire des équilibres et faire dialoguer héritage et création contemporaine.
La direction artistique ne cherche pas à figer un style. Elle construit un langage capable d’évoluer avec les pièces, les éditions et les projets de la Maison.
CRÉER EN DIALOGUE
LA VISION PREND FORME
PAR LE SAVOIR-FAIRE.
Chez Eritage Madagascar, la création se construit dans le dialogue entre une intention et la maîtrise du geste.
Sandrine Andria donne une direction, travaille les formes, les proportions et l’identité des pièces. Face à la matière, le savoir-faire apporte sa propre intelligence : celle du geste, de la tension, du rythme et de la construction.
Ce va-et-vient entre vision et maîtrise permet aux pièces d’évoluer sans effacer ce qui fait la richesse du travail manuel.
La création devient alors un langage partagé.
Une création construite dans la relation
Ajoutez une photographie réelle montrant le travail, la matière ou un geste de construction.
UNE PRATIQUE ÉLARGIE
CRÉER À LA CROISÉE
DES DISCIPLINES.
Le regard de Sandrine Andria ne se construit pas dans une seule discipline.
Design, art, image, photographie, illustration ou installation participent à une même recherche : observer autrement, déplacer les usages et créer des correspondances entre matière, forme et récit.
Cette approche multidisciplinaire nourrit Eritage Madagascar et permet à la Maison de penser au-delà d’une catégorie d’objet.
Sac, accessoire, objet, œuvre, installation ou projet pour un lieu peuvent ainsi appartenir à un même langage dès lors qu’ils prolongent la vision de la Maison.
L’ÉCOSYSTÈME
UNE VISION QUI SE PROLONGE.
Le travail de Sandrine Andria se développe au-delà d’une seule Maison ou d’une seule discipline.
Autour d’Eritage Madagascar se dessine un écosystème où création, stratégie, transmission et expérimentation peuvent se rencontrer.
Avec Esbala, cette réflexion trouve un autre espace pour explorer des projets, des expériences et des formes de collaboration, tout en prolongeant une même manière de relier idées, matière, image et territoire.
LA VISION CONTINUE
UNE MAISON
EN MOUVEMENT.
Eritage Madagascar prolonge un regard, mais ne se résume pas à une personne.
La Maison se construit dans la rencontre entre une direction, des savoir-faire, des matières et des formes capables d’évoluer.
Pièces, éditions, objets ou projets à venir participent à cette même recherche : faire vivre un héritage dans un langage résolument contemporain.